Tout le monde est-il hypnotisable ?

Oui, tout le monde possède la capacité d’entrer en hypnose et c'est un état à part entière pour chaque individu. La profondeur de l'état d'hypnose n'influe pas sur la qualité et l'efficacité des changements.

 

Peut-il arriver que je ne sorte pas de l’état d’hypnose ?

Non, une personne revient spontanément à un état ordinaire de conscience après quelques minutes.

 

Quels sont les pré-requis à une séance ?

Une vraie motivation et une implication dans sa démarche.

 

Quels sont les risques ?

Aucun, les séances ont toujours un but positif. Toutefois une personne peu motivée, peu encline au changement risque de perdre son temps.

 

L’Hypnose provoque-t-elle de l’accoutumance ?

Non, au contraire le praticien cherche à vous rendre autonome le plus rapidement possible. Par contre, le fait de voir son premier objectif atteint peut donner envie de travailler sur d'autres.

 

Vais-je perdre le contrôle ?

Non, car l'hypnose est un état modifié de conscience et le conscient est toujours présent, de façon à quitter l'état d'hypnose à tout moment par envie ou obligation.

 

Peut-on me faire faire des choses contre ma volonté ?

Non, car l'hypnose n'est pas un don mais une technique et une pratique pour aller vers votre changement. De plus, votre inconscient est là pour vous protéger en restant conforme à votre objectif et à vos valeurs.

 

Vais-je m’endormir ?

Non, vue de l'extérieur on peut croire que la personne dort mais en fait c'est un relâchement du corps comme une grande détente. Durant une séance on peut parler, bouger, participer.

 

Combien de séances faut-il ?

Même si on reste sur une thérapie brève, il n'y a aucune règle. En général, on se situe entre 1 à 10 séances, mais chaque individu est différent. Par conséquent, un objectif similaire sur 2 personnes différentes ne conduira pas au même nombre de séances.

 

Puisque c’est si efficace, pourquoi l’hypnose n’est-elle pas plus répandue en France ?

 

L'hypnose est taboue et connaît un retour encore récent. Le milieu hospitalier l'utilise de plus en plus pour gérer les douleurs, les accompagnements mais aussi les anesthésies. Les mentalités commencent à changer et à évoluer vers cette pratique encore mal connue.